L’internet des objets, l’avenir d’Internet

L’internet des objets est un concept encore flou dont les frontières restent à définir mais qui bénéficie pourtant d’applications de plus en plus remarquables, il est au cœur de  l’interconnexion sur le réseau (l’inter-réseau) de nos objets usuels : téléphone, livre, PC, TV…

Comment ça marche? Par simple extension d’Internet à des choses et à des lieux dans le monde réel grâce à des étiquettes munies de codes, comme des puces RFID ou des URLs associées aux objets ou aux lieux. Ces étiquettes pourront être lues par des dispositifs mobiles sans fil, ce qui devrait favoriser l’émergence de la réalité augmentée. (Source:  Wikipedia)

Les 5web selon vlad Trifa

Les 5web selon vlad Trifa - source Internet actu

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La standardisation des normes est loin d’être terminée, mais quelques applications commerciales ont déjà vu le jour, ce qui permettra sans doute dans les années à venir de trouver tous les modèles économiques autour de cette avancée technologique majeure des dix prochaines années. Parmi celles-ci on peut notamment citer la multiplication des applications mobiles qui permettent de scanner le code barre d’un produit dans le rayon d’un supermarché et de comparer les prix chez plusieurs marchands. Un des derniers exemples en date est celui de la société sud Coréenne Tesco qui a permis le temps de sa campagne de communication aux usagers du métro de faire leurs courses en scannant avec leur téléphone les produits disponibles sur les quais.

La domotique, l’autre versant de l’Internet des objets

Une autre application de l’Internet des objet est celui de la domotique , ou la communication de machine à machine (M2M). Aujourd’hui l’application grand public la plus aboutie techniquement et commercialement c’est celle faite pour l’utilisation domestique: communiquer avec ses objets usuels: Four, TV, chauffage… Si on imagine cela  à grand échelle et intégré au web cela pourrait donner un réseau social des objets qui permettrait d’avoir une base de données géante disponible et mise à jour en permanence, elle même reliée aux autres réseaux sociaux. Acheter, vendre, partager, échanger seront  les piliers fonctionnels de ce nouveau réseau. Nouvelles techniques de vente, de fidélisation…tout reste à imaginer et construire.

Mais Quid des futurs usages appliqués à l’entreprise ? Comment l’utilisation du M2M viendra s’intercaler dans les processus de management, les flux d’informations… devenus intelligents ?

Aujourd’hui la supply chain profite déjà d’une application de la domotique dans ses process.  Les objets dotés de puces RFID sont en permanence traçables et localisables (logistique en temps réel)   et ça tout au long de la chaine d’approvisionnement. Le réseau EPCIS (Electronic Product Code Information System) existe même si il reste une solution encore coûteuse. La normalisation des technologies et langages utilisés permettra sans doute d’ici quelques années de trouver des centaines d’applications centrées sur des problématiques métiers universelles.

Et pour l’entreprise 2.0?

On peut en déduire que dans le monde de l’entreprise de demain où il sera devenu trop cher/contreproductif de se rendre tous les jours en voiture à son travail, où le cloud sera la norme greenIT des infrastructures et webgiciels (économies d’énergies/ressources naturelles), où l’interopérabilité des SI avec Internet (le vrai inter-réseau et pas des intranet en réseaux) sera suffisamment sécurisé, que le management utilisera sans aucun doute la réalité augmentée et la domotique comme des outils de travail au quotidien.

Un futur que vous imaginez impossible ou trop lointain ? Pas si sûr, le e-management a juste besoin d’avoir des outils conçus à la mesure des enjeux de l’entreprise de demain. Nous sommes à l’aube d’une période particulièrement importante. Aujourd’hui les entreprises intègrent des outils pour connecter leur environnement (interne/externe) à leur réseau -qui contient lui même tous les outils de travail-.

Pour arriver à l’Internet des Objets,  il n’y  aura plus qu’un pas à franchir:  connecter les réseaux entre eux. Mais avant que les machines soient totalement intégrées dans l’environnement humain, les barrières techniques devront faire place à un débat idéologique autour de la traçabilité, de la sécurité et du droit à l’oubli… cela risque fort d’être une période fascinante!

En tout cas chez Wikanshare, nous allons suivre cela de près!

Aujourd’hui c’est déjà demain:

Début des solutions BtoB : Une société comme Joshfire a compris les enjeux pour les entreprises orientée BtoC d’avoir un seul système à gérer pour une projection de leurs services sur plusieurs terminaux; Ils viennent de remporter le prix de l’innovation de l’Open World forum grâce à leur framework opensource Joshfire.

Aller + loin et +  souvent sur ce sujet:

  • Pour se mettre à jour des avancées, piocher des idées…Lift réseau social mondial d’internautes qui échangent autour des nouveaux usages du web; ils organisent aussi des événements à travers le monde. Vous pouvez facilement devenir membre et proposer vos idées ou événements.
  • Dossier Internet Actu de 2009, toujours d’actualité, l’analyse est assez complète et pertinente. Vous y trouverez des tas de liens, références et une bibliographie.
  • Rapport & actualités de la commission Européenne Istag.

Le « surplus cognitif  » appliqué au monde de l’entreprise 2.0

Penseur et visionnaire, résolument tourné vers l’avenir, Clay Shirky est un homme très influent outre atlantique.

Shirky est professeur adjoint à l’université de New York New York pour l’Interactive Telecommunications Program, pour lequel il donne un cours dénommé  “Social Weather.” Il est l’auteur des livres Here comes everybody, qui traite du pouvoir des foules et de Cognitive Surplus: Creativity and Generosity in a Connected Age.

Les réseaux sociaux et la production de contenus

Dans la vidéo qui suit Clay Shiry, lors d’une conférence, nous explique les deux versants de notre culture sociale médiatique mondialisée. Il défend la théorie selon laquelle nous oscillons entre deux modes de conversation/partage. Une qui tend vers une valeur communautaire où ce que nous créons/produisons a comme valeur ajoutée un aspect plutôt ludique et une autre qui s’avère être une valeur ajoutée « civique ». Il prend deux exemples types de ce que le monde du web est capable de créer pour illustrer son propos : ce qu’il appelle les « lolcats », photos de chats prises dans un contexte humoristique ou affublé d’un commentaires amusant et Ushahidi, réseau solidaire crée à l’occasion d’événement dramatique au Kenya. Ces deux exemples illustrent les deux schémas de production et de diffusion de contenus et leur intention de réaction différente.

Il pointe du doigt l’origine de la motivation de partage/création de valeurs. Clay explique que la pression sociale est plus forte et plus généreuse que la pression monétaire. Naturellement donc l’homme va chercher à ‘rendre service’ à son prochain ou va essayer de se faire plaisir; il le fera d’autant plus ces prochaines années que le nombre d’heure de temps libre augmente au fur et à mesure que les taux d’équipements se développent à travers le monde.

http://video.ted.com/assets/player/swf/EmbedPlayer.swf

Cette conférence nous amène à une réflexion plus poussée sur ce nouveau mode de création et partage de l’information appliqué à l’entreprise:

Contenus collaboratifs: classification et gain de productivité

La production collective de contenus, qui comme il le dit dans une précédente conférence, va augmenter de manière exponentielle, au plus les gens seront interconnectés. C’est une nouvelle ère qui s’annonce officiellement, voyant émerger le quatrième secteur économique-actuellement en en pleine structuration-: celui du contenu, de ses modes de diffusion & de partage, son classement et sa hiérarchisation. Google, Facebook, Youtube n’auraient pas eu des success story aussi fulgurantes, sans leur capacité à rendre n’importe quel contenu « amateur » autant visible et partageable !

concept du knowledge management

Il y a donc un intérêt majeur à dores et déjà penser comment innover en terme de management de l’information au sein des organisations-certes ce n’est pas un sujet nouveau, la GED existe depuis longtemps  au sein des entreprises-. Le web sémantique est la piste avancée depuis des années pour faire face à cela. En tout cas ce « nouveau » web devra aider à structurer et modéliser les schémas de création et organisation des contenus, sans quoi il sera impossible de capitaliser de manière intelligente ces derniers: taxonomie, thésaurus, mind mapping ... seront les mots clés d’un nouveau pouvoir accessible à tous. Les entreprises devront faire face à une demande croissante en interne de hiérarchisation de l’information et des relations pertinentes qui les relient entre elles. L’entreprise 2.0 se doit de rendre accessible (mobilité & handicaps), de manière ludique (avec des murs par exemple), simplifiée (ergonomie et navigation similaire au web) et sécurisée toutes les informations nécessaires à chaque collaborateur à tout moment.

A la manière des bloggeurs les plus influents de la blogosphère, elle devra permettre à des experts de s’épanouir dans ces nouvelles organisations, de s’enrichir personnellement et d’enrichir par là même l’entreprise.

L’entreprise doit donc lutter contre ses propres peurs, ses propres barrières: les individus sont engagés dans une mobilité & souplesse de plus en plus volontaire, l’entreprise doit à son tour s’engager dans une capitalisation des énergies et un décloisonnement hiérarchique, affiché et revendiqué comme la nouvelle culture d’entreprise.

Changement du pouvoir de l’information: la décentralisation comme source d’enrichissement individuel et communautaire

partage_connaissances_entrepriseLe pouvoir lié à l’information, auparavant détenu par un petit groupe de personne -en mode centralisé- va changer de bord. La ‘bonne’ décentralisation sera la nouvelle  source principale de gain de productivité pour l’entreprise. En effet, au plus l’information sera accessible par tous à tout moment et de partout, au plus la capacité pour chaque collaborateur de générer une valeur ajoutée sur cette information sera perçue comme moteur de développement individuel et par conséquent pour l’entreprise . L’individu est au centre de la communauté (et surtout de ses communautés), c’est lui qui maitrise la chaine de valeur du contenu: de la production  à la diffusion. Quelles seront les nouvelles formes de valeurs ajoutées pour ces contenus ? commentaires, partages existent déjà et aideront à traiter le coeur de la problématique : le classement de celle-ci au bon endroit, taggé des ‘bons’ termes, rendue ainsi accessible à toute personne pour qui elle est utile est la clé du succès. Au plus une organisation sera capable d’organiser son contenu, au plus elle gagnera en productivité & souplesse. Mais cela remet évidement en question les notions de management des organisations:  au même titre que la toile mondiale s’est tissé en réseau, l’organigramme de la société doit évoluer à son tour.

Les postes hiérarchiques  doivent s’estomper et faire place à des modes collaboratifs  où chaque individu est une valeur ajoutée pour le groupe, groupe à son tour source de valeur ajoutée pour la communauté. Toutes les communautés (interne, clients, fournisseurs…) d’une entreprise forment ensemble un tissu productif attractif, sur lequel s’appuie la culture d’entreprise et son image/e-réputation à l’extérieur de ses communautés (prospects , candidats potentiels, collectivités locales, concurrents, apporteurs d’affaires…).

Outils de travail communautaires: simplification & accessibilité

La convergence des outils informatique & managériaux ou leur simplification sont les moyens qu’il faut donner à ses collaborateurs pour atteindre leurs nouveaux objectifs de productivité . Au delà de la réorganisation interne, l’entreprise doit aussi faire muter ses outils de travail, les rendre plus souple, plus accessible et plus mobile.

nouveau_reseau_entrepriseLa nouvelle organisation de l’entreprise en communautés doit refléter sa culture, son histoire, sans oublier une part importante de ses process, tout cela en vu de considérablement faire gagner du temps à tous les niveaux de la chaine de production. Bien connaître le passé (de son service, de son prédécesseur…) pour éviter de reproduire des erreurs ou recommencer sans arrêt à zéro des projets ou encore lancer des études déjà effectuées… c’est capitaliser pour l’avenir.

Cette notion de capitalisation est le coeur de la nouvelle organisation. Sans elle, la mise en réseau et le partage ne servent à rien. L’entreprise doit créer des schémas de partage et de diffusion qui lui sont propres tout autant qu’elle doit faire des thésaurus métiers et des mind mapping suffisamment souples pour évoluer dans le temps sans avoir à remettre en question les schémas originels.

C’est à travers des plateformes intuitives à l’ergonomie bien pensée où les collaborateurs pourront  retrouver tous leurs outils de travail (co-création de documents, progiciels, emails, intranet ) qui côtoieront  les flux conversationnels de la gestion de projet, relationnels entre communautés, informationnels de groupe de travail en R&D, et individuels comme porte d’entrée de leur expertise métier aux yeux des autres, que le management collaboratif prendra tout son sens.

C’est donc un process de longue haleine qui attend les entreprises qui veulent accéder à cette nouvelle richesse qui sans nul doute constituera leur atout majeur pour leur développement ces prochaines décennies.

Conférence: quels sont les apports des nouveaux modes de travail dans la grande distribution?

Le 6 octobre prochain, CYO et le cabinet conseil parisien Nextmodernity proposent un séminaire gratuit autour des enjeux de la collaboration au sein de la grande distribution:

Quels sont les apports des nouveaux modes de travail dans la grande distribution? Comment mobiliser et valoriser la créativité collective au service de la création de valeurs dans votre organisation? Comment concrètement le réseau social d’entreprise contribue-t-il à l’efficacité collective de l’organisation ?

conference_wikanshare_06102011

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les outils collaboratifs:

Les réseaux sociaux d’entreprises et les Intranet 2.0 préfigurent l’organisation du travail de demain.  Les collaborateurs de l’entreprise  auront  besoin d’outils souples (interopérables)  et mobiles (accessibles). Quelles pistes pour repenser le management autour de ces outils, comment intégrer ces nouvelles  pratiques collaboratives au quotidien, comment capitaliser, échanger les informations… font parties des réponses que nous tenterons de vous apporter lors de ce séminaire. Nous partagerons nos expériences autour de cas concrets et répondrons à vos questions & préoccupations. Des consultants seront à votre écoute et à votre disposition pour discuter de vos démarches en cours: veille de marché, identification des objectifs, rédaction du cahier des charges…

Un séminaire interactif:

Au travers de plusieurs scénarios joués par vous même (you’ll need your computer!) et l’ensemble des participants sur la plateforme Wikanshare nous vous invitons, lors de ce séminaire participatif, à expérimenter l’efficacité collective appliqué au secteur de la grande distribution !

Le programme :

09h00 – Enjeux des transformations en cours:

Les enjeux de transformation en cours, les modes de travail de demain

Les tendances  et pratiques du marché.

10h00 – Dans la peau d’un collaborateur:

            (Avec votre ordinateur portable)

Scénario 1 : dans une boutique de sport : le flockage personnalisé d’un tee-shirt comment fais-je ?

Scénario 2 : dans la poissonnerie d’un grand magasin : une nouvelle pratique expérimentée, puis généralisation à l’ensemble des magasins.

11h00 Comment généralise-t-on ces usages à l’organisation ?

Généralisation des usages et des outils 2.0, les impacts sur l’entreprise et son modèle.

11h00- 13H00 – Questions/réponses

Échanges autour d’un cocktail

Pour réservez une place:

C’est simple, il suffit de remplir le questionnaire suivant (7 champs, soit 15 secondes pour le remplir!)  : Accès au formulaire. Clôture des réservations: le 5/10/2011 à 12H00.

Pour vous y rendre:

– Si vous venez de Paris:

Prendre la sortie 5 (Lille centre, Lille Vauban, Lambersart, Port fluvial, et continuer sur D750 et continuer sur 400m. Au rond-point, continuer tout droit Boulevard de la Moselle et continuer sur 1km. Prendre à droite Avenue de Dunkerque et continuer sur 50 m, puis prendre à gauche Avenue de Dunkerque et continuer sur 750 m, puis continuer tout droit Avenue Hippolyte Peslin sur 80 m, ensuite prendre à gauche Avenue du Colysée et continuer sur 40 m, puis prendre à droite Avenue de Dunkerque et continuer sur 30 m, puis prendre à droite Avenue de Dunkerque et continuer sur 35 m et pour finir prendre à gauche Avenue de la Bretagne et continuer sur 450 m.
 

– De Lille ou la métropole:

En Métro: ligne 2 (la rouge!), arrêt Canteleu

Accès au site : carte Google maps

Nord It Days 2011 à Euratechnologies

Le 14 avril 2011 se tiendra le Forum Nord it Days à Euratechnologies.

Avec comme objectif d’être le forum des solutions innovantes, Nord IT Days, a pour vocation de mettre en relation des entrepreneurs des nouvelles technologies avec les acteurs du e-commerce régional. Au programme: conférences, tables rondes, démo, les trophées du GUN

logo forum Nord it Days 2011

 

 

 

 

Présence de CYO

Cette année CYO sera présent sur le forum, au stand N° 45.  Gregor Maciak, responsable offre collaborative et Knowledge Management chez CYO,  fera une intervention de 17h à 17h45 autour des réseaux sociaux d’entreprise.

Fort de plus de 5 ans d’expérience autour de la problématique des modes de collaboration dans l’entreprise, CYO a développé une solution Wikanshare, qui répond aux principales problématiques de décloisonnement géographique & hiérarchique, animation des équipes, travail collaboratif…des entreprises.

Organisation

Organisés en collaboration avec AS2I,  la CCI Grand Lille et le GUN, les Nord IT-Days entendent en une journée aux dirigeants d’entreprises, directeurs commerciaux, marketing, informatique et DSI de la région, quelque soit la taille de leur entreprise ou leur secteur d’activité, les solutions et les conseils nécessaires pour s’informer et faire le point en matière de compétitivité numérique.

Une journée placée sous le signe de la compétitivité numérique

–          46 conférences réparties en 13 forums thématiques permettront aux dirigeants d’entreprises de trouver des réponses à leurs problématiques en matière d’ERP et de performance d’entreprise, d’e-commerce, de systèmes d’information…

–          Pour ce faire, près de 150 conférenciers utilisateurs ou offreurs de solutions viendront témoigner. Parmi eux, Guillaume DAROUSSEZ (LA REDOUTE), Yohan RUSO (EBAY France),  Yann FEROUELLE (MICROSOFT) etc.

–          130 exposants spécialistes de la compétitivité numérique seront présents sur les 1000m² d’exposition où ils présenteront leurs dernières innovations et accueilleront les dirigeants d’entreprises sur leur stand pour des diagnostics personnalisés.

–          Les Nord IT-Days seront enfin l’occasion de fédérer les acteurs de la compétitivité numérique de l’Euro-région autour de temps forts :

  • Assemblées générales, conférences privatives
  • Jurys d’experts et remise des trophées Nord IT-Days
  • 250 Speed-Démos tout au long de la journée

Le forum est gratuit, donc n’hésitez pas à venir y faire un tour!
Forum ouvert de 8h30 à 18h30.

Accès:
EURATECHNOLOGIES
Pôle d’excellence économique dédié aux TIC
165 avenue de Bretagne
59044 LILLE CEDEX

Métro : Bois Blanc ou Canteleu
A 15 minutes de la gare de Lille et de l’ensemble du réseau de transport

Route:
Sortie N°5 : Lambersat – Port Fluvial – Lille Vauban – Lille centre.

CYO vous invite au salon Intranet 2011 du 8 au 10 mars 2011

Si vous désirez accéder gratuitement au salon Intranet 2011 (www.salon-intranet.com) et assister à nos conférences -et celles des autres!- il suffit de nous envoyer un mail: evicens@cyo.com!

Retrouvez-nous sur notre stand:
Pavillon 4.2
Allée F
N° 64

A bientôt!

Collaboratif info: CYO et intranet 2.0 d’Auchan

 

 

 

Le site Collaboratif info retrace le travail d’intégration de la plateforme intranet 2.0 d’Auchan par CYO dans un article: mise en route de la V1 en mars 2011!

Ce travail centré sur les métiers et le métier  d’Auchan- la distribution-, donnera naissance, cumulé avec toutes les autres expériences de CYO dans le domaine du partage des connaissances et de la communication, à ce que CYO a dénommé Wikanshare. Une plateforme de travail collaboratif interactive et qui fait appel à tous les avantages des outils du web 2.0.

Tutoriel d’intégration d’un RSE en entreprise – part 1

Nombre d’entreprises qui se demandent si les RSE sont fait pour elles doivent d’abord poser les bases d’une réflexion constructives sur le sujet.  Qui intervient? quand? et surtout comment compiler toutes les questions, expressions des besoins pour pouvoir ensuite réaliser un benchmark efficace au sein de la multitude des solutions proposées par le marché?

Le mind mapping

Sans avoir besoin de mettre en place un RSE temporaire, en mode Saas, pour gérer ce projet dans le projet, il est facile d’utiliser les techniques du mind mapping* et de faire participer un maximum de collaborateurs à la construction de la réflexion. pas besoin dans l’immédiat de vous faire un avis précis sur le choix d’une solution, même si il est toujours utile d’aller à des salons (ex: Intranet), de lire des infos sur des blogs afin de voir quelles sont les limites du périmètre d’un RSE.

Le premier outil à utiliser donc, est le mind mapping. Il vous permettra dans un premier temps de cartographier les usages  de collaboration, de communication et de partage en vigueur et de noter les différences entre chaque couche métiers (de manière transversale et horizontale). Vous aurez là une bonne base de réflexion sur les évolutions à mener, les points de blocages éventuels qu’il faudra surmonter en amont et aval de l’intégration du RSE dans votre SI et au sein des équipes. Il est important d’avoir les avis, dans cette étude interne, de tous les collaborateurs susceptibles demain d’utiliser le RSE.

Le début du travail collaboratif

Un travail parallèle commence alors:  impliquer les managers des services concernés, qui à leurs tours devront impliquer leurs lignes hiérarchiques descendantes, et commencer la rédaction du cahier des  charges techniques pour trouver le bon prestataire.

1- Récolte des informations internes

Ce travail peut prendre beaucoup de temps suivant la taille de votre entreprise, vous pouvez donc utiliser un méthode d’échantillonnage représentatif, mais il faut absolument que les services métiers clés qui sont au cœur de votre activité soient impliqués. Il faut estimer le temps prévu pour l’étude (3,4, 6 mois…) pour l’indiquer à vos collaborateurs lors de vos rencontres  et expliquer que le RSE tant attendu ou tant redouté sera sans doute actif que l’année suivante -voire plus, tout dépend du niveau de spécificité de votre CDC-.

Impliquer les managers sert à poser les bases des nouveaux process de management à mettre en oeuvre une fois l’outil intégré. Cela permet aussi d’assoir leur rôle de catalyseur  qu’ils devront jouer demain (donc de les rassurer) en tant que community manager, et de leur faire prendre conscience que certaines de leurs tâches vont sans doute disparaitre au profit d’autres tout aussi intéressantes. Le but est simple: dédramatiser la peur du changement à travers des séances de mind mapping pour faire jaillir des besoins réels et des pratiques managériales, autour du futur outil, repensées collectivement.

Qu’à leur tour les managers eux-mêmes impliquent les membres de leur services respectifs va permettre de remonter de la même manière des besoins concrets et des évolutions de process à venir et de canaliser les peurs.

Les freins

Sachez que les deux freins à l’ouverture des pratiques collaboratives les plus courants sont d’une part la peur de vos collaborateurs de voir s’afficher et garder en mémoire leurs erreurs dans le réseau, et d’autre part la peur de partager des connaissances & savoir-faire dont ils sont seuls détenteurs au sein de l’entreprise et qui feraient donc d’eux des « pions » beaucoup plus facilement « remplaçables ». Quasiment toutes les réticences auxquelles vous allez être confronté, quelque soit la forme verbale qu’elles prendront, peuvent être rangés dans une case ou dans l’autre. A vous d’évaluer  pour chacune le degré de réticence et de voir si demain, vous devrez surmonter une colline ou une montagne  pour arriver à faire vivre le RSE une fois intégré en interne.

A cette étape, vous devriez avoir une bonne idée du chantier à mener, des objectifs collectifs soulevés et voir si ils sont en adéquation avec ceux que vous aviez imaginés au début. Il est important de faire diffuser ces infos sous forme de compte rendu à tous les collaborateurs sollicités afin qu’ils valident vos observations. Il peut aussi être tout aussi intéressant et pertinent de diffuser cette étude interne dans votre intranet, dans votre journal d’entreprise… pour écouter les effets que cela produit chez les autres collaborateurs.

Ecart type et étapes intermédiaires

Vous l’aurez compris, c’est une étape primordiale qui déterminera le succès ou non du passage de votre entreprise aux techniques de management 2.0. Si vous observez de grandes différences entre la stratégie d’entreprise qui a poussé à l’étude de l’intégration d’un RSE et les besoins exprimés par les collaborateurs, vous pouvez être sûr que vos collaborateurs seront la première source d’inefficacité de l’outil. Il faut donc remonter cet écart à vos supérieurs et peut être soumettre l’idée qu’il serait mieux d’étaler la stratégie dans le temps, en passant par des étapes intermédiaires supplémentaires, mais qui permettront s’assurer finalement un changement sûr, serein et positif.

Si vous aviez déjà des couches d’outils greffés à votre intranet, il est temps d’en dresser un bilan de leurs utilisations et des contraintes ou pas qu’ils ont posés aux utilisateurs. Qui les utilisent? quand et à quelle(s) occasion(s) dans une journée de travail type? Quelle(s) sont les barrières de leur(s) non utilisation(s)? Sans oublier de leur demander comment ils ont vécus l’arrivée de ces nouveaux outils. Le bilan sera un bon indice du niveau de navigation intuitive nécessaire du futur RSE et des fonctionnalités nécessaires à sa bonne utilisabilité par le plus grand nombre.

2- La rédaction du cahier des charges

Rédiger le cahier des charges de votre outil est sans nul doute un point clé du projet. Il vous permettra d’évaluer, selon les 5 usages des RSE d’USEO, quelle est la hiérarchie des besoins exprimés : collaboration, CRM, Knowledge management, Messaging, Networking. Concernant le CRM, sachez que si ce n’est pas votre priorité dans un premier temps, il est souvent possible de venir ajouter a postériori cela sous forme de module complémentaire, qui se greffera à l’outil de base.

5 usages des RSE selon USEO

Source: tome 2 Etude RSE d’USEO

Contraintes techniques & technologiques

Puis  il faudra  partager vos besoins/questions avec votre DSI qui vous fournira les contraintes techniques & technologiques de votre SI. N’ayez pas peur des barrières invoquées « ce n’est pas possible, notre SI ne peut pas supporter un tel système… », qui pourraient parfois vous semblez insurmontables, car « impossible n’est pas français », et des solutions, lorsqu’il s’agit d’informatique sont souvent envisageables (d’autant plus si vous avez l’appui de votre direction pour mener à bien le projet…).

Dans tous les cas l’utilisation des outils et méthode de management 2.0 induit par l’utilisation d’un RSE oblige souvent à révolutionner un peu -parfois beaucoup- le système informatique (sauf si vous optez pour du cloud public ou hybride, mais là c’est une autre question plus proche de la sécurité des données). L’essentiel est de choisir in fine une solution interopérable qui saura elle, s’adapter à un maximum de vos contraintes techniques incompressibles.

Il est important pour bien comprendre quelles seront les limites techniques qui induiront des limites  fonctionnelles posées par votre DSI, d’impliquer au maximum votre DSI dans le processus de choix de la future solution RSE. Dans le cas contraire, vous risquez de vous confronter à des murs à différentes étapes du projet.

Si vous aviez déjà des couches d’outils greffés à votre intranet, demandez à votre DSI si il sera possible d’éliminer progressivement toutes les couches d’outils au profit de l’utilisation du  RSE.

3- Choix de la solution du réseau social d’entreprise

Il est facile avec toutes les clés que vous avez maintenant en main de faire le tour sur Internet des sociétés qui proposent des solutions de RSE et de les rencontrer. Exposer leurs vos attentes, soumettez leurs votre cahier des charges, ils seront en mesure de vous dire si vous répondez aux conditions d’éligibilité technique et managériale de leur solution.
Sachez qu’il est très souvent possible d’effectuer un test interne avec une population cible de votre entreprise en mode Saas, pour voir comment se comportent réellement les futurs utilisateurs. De plus cela n’a pas d’incidence sur le SI, car le mode Saas c’est justement cela: profiter d’un outil hébergé à l’extérieur.

Si le test est concluant, vous pouvez passer à phase suivante: intégrer le RSE dans votre SI et le faire vivre.

*En savoir +

%d blogueurs aiment cette page :